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 Sara Esperanza García

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Sara Esperanza García

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Messages : 5878
Date d'inscription : 29/08/2015

Feuille de personnage
CLASSE: DÉFENSEUR ORBITAL
POINTS DE VIE:
10/15  (10/15)
POINTS DE BATTERIE:
8/12  (8/12)

MessageSujet: Sara Esperanza García   Mer 16 Sep - 21:59

Nom et prénom : Sara Esperanza García


Âge : 25 ans.


Sexe : Féminin.


Classe : Défenseur Orbital.


Métier : Contrebandier.


Histoire :

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°1

Ça fait bientôt un mois que la guerre est terminée. Et autant de temps que je n’ai pas eu d’offre de travail. C’est dur. Pas de boulot signifie pas d’échappatoire, c’est rester coincée dans ce trou à rat que des gens osent appeler colonie. Je n’ai pas non plus l’autorisation de prendre mon vaisseau pour aller faire un tour. C’est ce qu’il me faudrait pour ne pas sombrer. Chaque jour, je vais le voir, je m’assure qu’on ne lui a rien fait, et je prends soin de lui. Il m’a toujours fidèlement servi, et malgré ces restrictions absurdes, c’est le seul qui veuille encore bien de moi. Enfin, y a aussi la bouteille, et ce vieil enregistreur. Mais j’ai besoin de m’occuper la tête et de me changer les idées, si je ne veux pas que mon meilleur ami ne devienne l’alcool. Revenir de cette guerre a été quelque chose d’assez incroyable. Sans avoir recours à une remise à zéro de mon identité, personne ne voulait se souvenir de moi. Non, pardon. Presque tout le monde m’avait oublié. Sauf Dreshka et Groshka. Ils n’avaient sûrement pas eu le mémo leur disant de m’oublier, ou quelqu’un avait dû oublier de les ajouter dans la chaine du mail envoyé à tous à ce propos. J’avais dû les croiser deux fois. Lors de ces deux occasions, ils n’avaient pas vraiment l’air heureux de me voir. Je dis ça, mais personne n’était vraiment content de me voir. Bon, je suppose que la dette de plusieurs milliers de crédits que j’avais envers eux influençait quelque peu nos relations. A bien y repenser, ils furent les seuls, parmi toutes mes connaissances à user de violence lors de nos deux retrouvailles. Cela fait cependant quelques semaines que je ne les ai pas vus, alors ils ont dû suivre l’exemple et auront fait comme tout le monde, c'est-à-dire m’oublier, certes, mais je doute qu’ils aient oublié ma dette. Ça, c’est quelque chose qui s’oublie difficilement dans le milieu de la pègre. Mais je peux comprendre leurs états d’âme. N’importe qui serait furieux qu’une personne lui doive autant d’argent et ne la rembourse pas. Remarquez, ce n’est pas de la mauvaise volonté ! C’est juste que comme je l’ai écrit plus haut, les affaires vont mal, et le seul vide que je vois en ce moment n’est pas l’espace, mais celui des bouteilles d’alcool. Alors pour éviter de sombrer dans le désespoir et le fatalisme, je vais écrire un résumé de ma vie, et revivre quelques-unes de mes aventures, dans le but de m’échapper, au moins par la pensée, de cette fosse sceptique appelée Pioneer.

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°2

Je suis née pirate, mon « père » en était un, quant à ma mère… Il y avait peu de femmes dans le groupe de pirates, et bien qu’il ne fût pas petit, je doute qu’ils aient pu se passer de quelques membres de temps en temps. Non, je dis peut être des conneries, mais le groupe a toujours fonctionné au complet. S’il manquait une personne, ce n’était jamais pour très longtemps. Par exemple, jamais un des pirates des équipes d’abordage n’était absent lors d’un abordage, il y avait trop en jeu à chaque fois. Et je ne parle pas que du butin et des richesses. La vie de chaque homme et chaque femme sur ce vaisseau importait. Je ne pense donc pas que ma mère avait été une de ces pirates, puisqu’aucune de ces courageuses et téméraires femmes ne s’était jamais vantée d’être ma mère. Je n’ai donc pas eu de mère, mais mon «  père » m’avait maintes fois confirmé que je n’étais pas né sur une planète, mais dans l’espace, sur ce vaisseau. Ce sentiment de vérité fut renforcé par le reste de l’équipage avec les témoignages, et j’ai pu voir de mes propres yeux que cela fut le cas, les bébés naissaient sur ce vaisseau, ou alors, c’étaient les enfants que l’on prenait, si on les trouvait orphelins mais jamais on ne les arrachait à leurs familles. Ce vaisseau était un ancien vaisseau de guerre de l’Empire, plus connu sous le nom de «ES Carolina », une partie de l’équipage avait jugé qu’il était intolérable que les prisonniers reçoivent les traitements qu’on leur infligeait sur ce vaisseau, à savoir divers actes de violence, parmi lesquels des coups ou des oublis, parfois pendant des jours, de les nourrir. Les mutins avaient donc, une nuit, (ou était-ce le jour, dans l’espace on ne sait jamais vraiment), libéré les prisonniers, et avec leur aide s’étaient emparés du vaisseau, pour en faire un vaisseau pirate et le renommer le « Libertad ». Sur ce vaisseau, le capitaine était une femme, et le quartier maître un homme. Sur ce vaisseau, tout le monde était égal. Ces hommes et ces femmes avaient choisi de prendre leur destin en main, et cela leur avait assez bien réussi. Peu de fois avaient-ils subit de débâcle, peu de fois ils n’avaient pas pu piller et voler les ressources d’un port ou d’un navire marchand. Tout le monde faisait de son mieux pour faire fonctionner ce vaisseau, les tire-au-flancs et profiteurs étaient mal vus dans cette grande famille que formait l’équipage du « Libertad ». Un peu plus tard, suite à un conseil soumis à un vote, le vaisseau changea à nouveau de nom. On l’appela « Fraternidad y Libertad ». Un nom plus long, mais plus approprié et qui correspondait mieux à l’état d’esprit présent dans le vaisseau. Tous ceux qui étaient sur ce vaisseau avaient trouvé de nombreux nouveaux frères et sœurs. Des gens sur qui on pouvait compter en cas de coup dur, ou pour, en général, quoi que ce soit. Il était souvent, voir même toujours, demandé à l’équipage son avis avant quelconque action. Le capitaine rassemblait l’équipage disponible sur le pont, et ceux qui ne l’étaient pas pouvaient quand même donner leurs avis grâce aux communications ouvertes sur le vaisseau. Il était très fréquent de voir l’équipage accepter unanimement une proposition du capitaine. Tout le monde l’aimait, et ses décisions et propositions avaient toujours beaucoup de sens.

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°3

J’ai donc fait parti de cet équipage formidable bien avant de réaliser la chance que j’avais eu. Certes, j’ignorai l’identité de mes vrais parents, car je n’étais même pas sûre que celui que j’appelai « papa » fût mon père biologique, mais une chose était sûre, et aujourd’hui encore, mon opinion n’a pas changé, je ne pouvais pas et je n’aurai pas pu rêver d’une meilleure famille. Après tout, c’est grâce à eux que je suis là où je suis désormais. Alors certes, personne ne veut m’embaucher, et mes seuls réconforts sont la bouteille et mes histoires, mais je suis certaine que tout va s’arranger. Je me raccroche à l’espoir d’un futur meilleur, parce que ce n’est pas la première fois que je suis ainsi malheureuse. Je me souviens que quand je n’étais encore qu’une enfant, je ne m’amusais pas beaucoup. Je passais la plupart du temps à récurer et à laver les installations du vaisseau, sous l’œil attentif des autres pirates qui étaient de corvée de m’aider et de me surveiller. Nettoyer, c’est tout ce que je savais faire. Puis plus tard, quand j’avais grandi, mais que je restais une enfant, c'est-à-dire quelques temps avant l’adolescence vers mes 9/10 ans, on me confia à Pepe. Pepe était un vieillard de près de 75 ans, plus ou moins à l’époque, et la seule utilité qu’on lui avait trouvé était de faire la cuisine. Il était aussi le père d’un autre pirate, et avaient été tous deux libérés des geôles lors de la mutinerie, avec les autres prisonniers. Bref, Pepe était le chef cuistot du vaisseau. Tous ses repas étaient toujours bienvenus à la fin de chaque service. Il me prit sous son aile et m’initia à la cuisine. Les premières semaines, puis mois, que j’avais passé dans la cuisine pouvaient se résumer en quelques mots. « Épluchage des patates, et mémorisation de l’inventaire. » Tout l’équipage comptait sur moi, puisque j’étais indirectement celle qui remplissait les étagères et les frigos, qui veillait à ce que tout fut bien rangé, qui s’assurait qu’on ne manquerait jamais de rien, qui aidait à préparer le repas, et lorsque tout le monde avait bien mangé, qui s’occuper de nettoyer les assiettes, couverts et plats pour remettre ça, environ 8 heures plus tard. Avec le temps, Pepe accepta et me proposa de l’aider à préparer les repas. Non plus en épluchant les pommes de terre, non, cela était désormais réservé à un enfant plus jeune que moi, mais bien en tant que cuisinière. Je voyais chaque promotion comme une chose incroyable qui avait une valeur inestimable. J’avais compris que dans cette société, les gens étaient aux places qu’ils méritaient en fonction des efforts qu’ils avaient fournis et qu’ils n’étaient pas arrivés là par hasard, ni parce qu’ils étaient plus riches ou nés dans une meilleure famille que d’autres. Pepe n’avait jamais vraiment eu besoin de m’expliquer cela, mais il se chargea tout de même de m’enseigner quelques petites choses. Premièrement, que si l’on voulait quelque chose, il fallait travailler dur pour l’avoir. Deuxièmement, que chaque voyage avait débuté comme tous les autres, en faisant un pas et en ne s’arrêtant pas. Troisièmement, que parfois, dans un voyage, ce n’était pas la destination qui importait, mais ce qu’on avait fait pour y arriver. Et enfin, que si l’ont voulait voir des nouveaux paysages et des nouvelles choses, il fallait se donner la peine d’agir, ce qui ressemblait fortement à ce dont j’avais déduis avec cette histoire de promotion. C’est aussi à partir de ce moment là où j’eus énormément d’admiration pour notre Capitaine. Lorsque je posais mes yeux sur cette femme, je me disais vouloir devenir comme elle. J’avais divers sentiments et émotions qui se bousculaient dans mon esprit quand je la regardais. De l’admiration, pour la personne qu’elle était. De l’envie, car je voulais être comme elle. De la fierté, car j’étais sous ses ordres et que j’avais la chance de la côtoyer tous les jours. Peut être étais-je aussi amoureuse d’elle sans le savoir. Une chose était sûre, je voulais qu’elle me remarque. Je voulais lui plaire. C’est pour ça que j’avais demandé à changer d’occupation. Je voulais rejoindre Skage, à l’armurerie, et m’occuper de l’entretien et de la réparation, du nettoyage, et de l’amélioration des armes. Je me disais qu’il était vital que je comprenne comment fonctionnaient les différentes armes pour que plus tard, je puisse faire partie des équipes d’abordage.

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°4

Skage n’était pas comme Pepe. Il ne parlait pas ou peu, et respectait plus facilement une personne qui savait tenir sa langue qu’une personne ne parlant que pour ne rien dire, ou pour échanger des civilités. Il acceptait et appréciait cependant les questions en rapport avec les armes, leurs modes de fonctionnement, leur utilisation et en quelles circonstances, comment fallait-il s’y prendre pour modifier une armer et que fallait-il faire avant de les nettoyer. Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour m’adapter à ce nouveau mode de vie. J’avais presque tout assimilé en quelques semaines, et très vite, on n’entendait plus que des cliquetis mécaniques provoqués par les armes pour interrompre le silence. Skage n’avait jamais vraiment voulu savoir pourquoi j’avais demandé à être là, et il ne posa pas non plus que question quand je lui avais demandé de me montrer et de m’apprendre à me servir d’une arme, voir même de toutes les armes qui étaient dans l’armurerie. Il m’enseigna les bases de chaque catégorie d’arme. Il me conseilla aussi, pour ma carrure, à l’époque, de seulement me concentrer sur deux catégories d’armes en particulier. La première était celle qui fut la plus maniable, celle des pistolets et revolvers, celle des armes de poing. La seconde était celle des mitraillettes, car bien que plus petites que les fusils d’assauts et autres armes d’épaules, elles avaient en général une cadence de tir plus élevée, moins de recul vertical et horizontal en cas de feu nourri ou de tirs soutenus, prenaient aussi bien moins de place, et par conséquent étaient bien plus faciles à manier. J’avais cependant demandé à connaître plus en détail le maniement d’une autre arme catégorie d’arme, qui était celle des fusils à pompe. Je me souviens que je voulais lui dire de ne pas me demander pour quelle raison j’aurai pu vouloir apprendre à manier une troisième catégorie d’arme alors qu’il m’avait dit que deux suffiraient largement, mais il ne jugea pas nécessaire de me demander cela, il se contenta d’hocher la tête et d’évaluer mes progrès avec ces trois catégories d’arme au fil du temps. Un jour d’un mois de ma quatorzième ou quinzième année, (non, je crois bien que j’étais dans ma quinzième année puisque ce fut peu de temps après, quand j’avais encore seulement quatorze ans que je tuai pour la première fois, à peine un ou deux mois plus tard. Non, moins, deux semaines, c’est ça, deux semaines), on organisa un concours de tir. Il fallait utiliser des armes à feu spécifiques, et il y avait deux épreuves. La première était une épreuve de tir de précision, à base de points. Les armes de cette épreuve étaient les pistolets ou revolvers et les fusils de précision. Il fallait tirer sur des cibles en cartons, dans certaines parties de leurs corps qui étaient dévoilées par Skage par un cri peu avant de tirer. Il fallait donc être précis, car il y avait en tout quinze tirs pour cette catégorie, et en louper les deux tiers était éliminatoire. La seconde épreuve était une épreuve de rapidité. Ici pas besoin d’être précis, il fallait simplement abattre le plus rapidement possible les cibles qui se présentaient à nous, et faire un meilleur temps que les autres candidats pour être mieux classé. Je me souviens que parmi les trois premières places se trouvaient notre capitaine, suivi d’un pirate dont j’ai oublié le nom, et enfin Skage. J’avais réussi à prendre la vingt-troisième place, sur la cinquantaine de participants à l’épreuve. C’est aussi ce jour là qu’en vu de mes performances, j’avais demandé s’il m’était possible de rejoindre les équipes d’abordage, tout en continuant mon travail à l’armurerie. Ma requête fut acceptée.

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°5

C’est vrai que maintenant que je suis face à moi-même, que j’écris un résumé de ma vie pour ne pas m’oublier à mon tour, car après tout, soyons réalistes, si même les gens avec qui on était proche ne veulent plus nous adresser la parole et tentent de nous oublier et de nous effacer de leur vie pour une raison qu’on ignore et qu’il nous est impossible d’établir un contact avec qui que cela soit d’autres, il nous est difficile de ne devenir autre chose qu’une épave qui ne tardera pas à couler, à sombrer et à se perdre elle-même. Je suis cette épave à la dérive, coincée dans une ceinture d’astéroïdes, mais si tôt ou tard, un astéroïde me percute, je pourrai bien quitter tout ceci, ce à quoi je me raccroche encore avec peine, et m’écraser sur une planète d’un système inconnu, où je serai oublié de tous. C’est une chose étrange à dire, mai si personne ne se souvient de moi, si tout le monde m’a oublié, il faut que je fasse ce travail de mémoire, ces souvenirs, moi-même. Je dois me souvenir de qui j’étais pour mon propre bien. Car un peu plus d’une semaine est passée depuis que j’ai commencé ce journal, et la situation ne s’améliore pas. Mais je dois revenir à cette histoire. Je reprends. L’année de mes quatorze ans fut l’une des meilleures années de ma vie. C’était l’année où j’avais été acceptée dans les groupes d’abordage. Des quatre équipes qui existaient, on m’avait mis dans celle de Skage. Je pourrai enfin me considérer comme un pirate après le premier abordage auquel je participerai, deux semaines plus tard. Je me souviens qu’avant cela, nous avions attaqué un petit vaisseau marchand qui transportait des épices et se dirigeait vers une des capitales de l’Empire. Le vaisseau n’était gardé que par deux personnes et le marchand s’était très vite rendu sans faire d’histoire une fois que ses deux gardes furent tués. La rafle fut bonne, nous en avions tiré un bon profit. La semaine suivante, et c’était là mon premier abordage, nous étions repartis attaquer deux navires marchands qui étaient escortés par une frégate. Je me souviendrai toujours des mots de notre capitaine cette fois-là, peu avant les différents abordages. Son discours fut passionné, je me souviens du regard déterminé qu’elle avait, je me souviens des cris de mes camarades, et de mes cris, qui terminaient chacune de ses phrases. Nous étions liés par cette passion de la piraterie, de l’argent. Nous étions une famille. Et l’argent aidait la famille, alors il nous le fallait. Pendant que le capitaine et son groupe, ainsi que le quatrième groupe attaqueraient les vaisseaux marchands, le groupe de Skage, duquel je faisais partie, et le second groupe attaqueraient la frégate et élimineraient les survivants s’ils ne se rendaient pas. L’assaut fut facile et nous avions réussit à maîtriser les quelques soldats qui étaient encore en vie. Nous les avions regroupé sur le pont de leur frégate, et pendant que quatre groupes de quatre cherchaient s’il y avait des lâches ou des choses qui auraient pu intéresser notre équipage, (comprenez là cartes de navigations, armes et munitions) Skage, deux pirates du second groupe ainsi que moi-même surveillions les prisonniers. Alors que Skage envoyait une transmission à notre vaisseau pour signaler que l’équipage était maîtrisé, et que les deux autres pirates discutaient tout en surveillant leur petit groupe de prisonniers, un des prisonniers que je surveillait voulu me proposer un marché. Alors que je n’avais concentré que mon attention envers ce soldat un peu trop bavard, un des autres soldats en profita pour se jeter sur moi. Les deux autres pirates avaient crié que personne ne devait bouger, et que le soldat qui m’agressait devait vite mettre ses mains derrière son crâne s’il ne voulait pas mourir. Skage était trop loin et mal placé pour intervenir. Les pirates ne pouvaient pas tirer sans risquer de me blesser. Quant à moi, j’étais sur le sol et me faisais rouer de coup par l’homme. J’avais perdu ma mitraillette qui avait glissé sur le sol plus loin, mon pistolet était bloqué par la jambe du soldat, mais il me reste quelque chose. Dans la mêlée, j’avais réussi à attraper mon fusil à canon scié que je portais en travers de mon torse, et j’avais fait partir un coup. Le soldat ne lutta plus, je vis de la douleur dans ses yeux, et il roula sur le côté, me permettant de me relever. Tout est redevenu calme. On entendait plus que les gargouillis de l’homme aux portes de la mort. Un des deux pirates avait voulu s’approcher de nous pour achever mon adversaire, mais Skage, déclara que ce n’était pas à lui de terminer ça. Je me souviens que j’avais mal à l’œil droit, alors j’avais dû tourner un peu plus la tête pour voir et réaliser que Skage me fixait. Il se contenta d’un signe de la tête et d’un simple encouragement pour me dire de finir ce que j’avais commencé. Je m’étais alors retournée, j’avais fixé le soldat sur le sol pendant quelques secondes en me disant que ce n’était pas entièrement ma faute, ce qui lui arrivait là, mais que de toutes façons, moi aussi, un jour, j’aurai les mains sales, et qu’apparemment, ce jour était venu, ce serait celui-ci, c’était ainsi. Cet homme avait sûrement jugé que je n’aurai pas fait le poids face à lui, mais il n’avait pas vu tout cela venir, il ne pensait pas que j’aurai pu encaisser quelques coups avant de tomber inconsciente, et c’était bien représentatif de la bêtise humaine. Les gens meurent parce qu’ils se surestiment. Et grâce à une simple pression de gâchette, les rôles s’étaient inversés. Il était sur le sol à faire des bulles rouges et à se tenir le ventre tout en faisant des petits bruits, en attendant la mort. Et je devais le délivrer de cet état de souffrance dans lequel je l’avais plongé, grâce à une seconde pression de gâchette. La seconde détonation arrêta les bulles, les bruits et la douleur. Bien que mortelle, elle fut salvatrice. Pour lui et pour moi. Il était devenu paisible, son visage avait une certaine forme de sérénité. On aurait pu penser que cette seconde détonation l’avait rendu, dans son dernier instant, heureux. Pour ma part, j’avais rechargé mon arme, je pouvais à nouveau veiller sur les prisonniers. J’avais mal au visage et aux côtes, mais ça passerait. J’avais dit à mes prisonniers encore en vie d’aller rejoindre ceux de mes compagnons d’armes et frères, parce que je ne voulais pas que ça dérape à nouveau. Nous avions donc veillé à trois sur les prisonniers encore vivants en attendant que Skage eu finit sa nouvelle transmission pour qu’il puisse venir les surveiller avec nous. Il n’y avait pas eu d’autres incidents ce même jour, et nous étions repartis une heure plus tard environ, car il n’y avait plus rien pour nous dans cette frégate. Au vaisseau, on m’amena à l’infirmerie pour soigner mes blessures et les deux pirates avec moi racontaient comment j’avais tué mon premier type à tous ceux qu’on avait pu croiser. J’avais même reçu, à l’infirmerie, la visite du capitaine qui m’avait demandé si la douleur était supportable, puis m’avait dit que j’avais une sale gueule, mais qu’elle était plus contente de voir ma sale gueule à l’infirmerie plutôt qu’à la morgue. Avant de repartir, elle me tapota l’épaule en me disant que j’avais fait du bon boulot et que je pouvais désormais me faire appeler pirate de façon officielle. Le repas venu, on m’avait servi en alcool, et on m’avait porté un toast, car j’étais le dernier pirate en date à avoir rejoint l’équipage, et tout le monde avait trinqué à ma santé, puis à celle de l’équipage. On m’avait aussi promis que la prochaine fois que nous poserions les pieds sur terre, on m’offrirait ma première femme, parce qu’à mon âge, un homme aurait peut être eu été trop. A peine un mois plus tard, j’avais ma première relation sexuelle avec une femme, et j’avais trouvé cela agréable, doux et plaisant. C’était à partir de ce moment là que tout le monde m’avait alors considéré comme adulte, à la moitié de mes quatorze ans, et j’en tirais une grande fierté, car je me rapprochais de plus en plus de ce que je voulais être et devenir, et je servais aussi de modèle et d’inspiration pour les autres préadolescents et jeunes adolescents qui étaient à bord de ce vaisseau pirate.

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°6

Les années qui suivirent furent plutôt calmes. Enfin, calmes dans le sens « Il n’y a pas grand-chose d’intéressant à raconter ». Je pourrai raconter des abordages, mais j’en ai oublié la plupart, et celui qui a déjà lu des récits de piraterie, ou joué à des jeux de pirateries, peut très bien se dire ou s’imaginer que c’est un peu comme ça. Certains jeux sont assez fidèles, d’ailleurs, de ce que je sais. Mais passons, parce que l’on s’égare un peu, là. Plus le temps passait, et plus ma situation était profitable. Au bout d’un moment, à force de divers concours de tirs et autres activités à bord du vaisseau, le capitaine m’accorda une place dans son équipe. Clairement, j’étais montée dans son estime, et cela ne pouvait que me ravir. Pendant ces années, j’ai aussi eu ma première relation sexuelle avec un homme. Je ne sais pas vraiment comment l’expliquer, et je ne vois pas pourquoi je le devrais, je veux dire, ce n’est pas très important, mais c’était différent que lors de mes fois avec des femmes. Ce qui est normal, dans un sens. Enfin, bref. Ce n’est pas de cela que je veux parler aujourd’hui. Non, aujourd’hui, j’entame cette grande étape dans ma vie que fut ma promotion au poste de contrebandier. En effet, notre équipage avait des contrebandiers. Un ou deux, mais jamais plus. Il fallait des personnes de confiance. Des personnes qui ne balanceraient pas leurs compagnons, même si leur vie en dépendait. Je suppose que je n’ai donc pas besoin d’expliquer pourquoi une de ces places s’était libérée.  On me donna donc un vaisseau, et mes ordres de mission. Du reste, tout était assez banal. On évitait les vaisseaux des différentes factions, même des autres pirates, on faisait ce qu’on avait à faire, notre course, et on revenait à une zone de rendez-vous communiquée par notre capitaine avant notre départ. Il fallait donc une bonne tête et être endurant, ainsi qu’habile en pilotage. Suivant les cas, on pouvait rester loin du vaisseau mère pendant une semaine, si ce dernier avait un peu trop titillé les forces des différentes coalitions qui contrôlaient les zones dans lesquelles il passait. Le capitaine nous disait donc de partir et de revendre la cargaison, là où cela pourrait se vendre le mieux, avant de revenir au vaisseau mère, à un endroit spécial. Il m’était déjà arrivé de faire ce genre de courses. Généralement, c’était du 5 heures de sommeil pour 17 heures de pilotage, en comptant la bouffe et les pauses pipi, et les petites siestes de temps en temps. Il fallait aussi parfois, comme je l’ai dit plus haut, savoir où les choses se vendaient le mieux, et pour cela, on n’avait pas le choix, fallait poser pied à terre, et aller discuter avec différents marchands ou crapules dans différents spatioports. Ce qui voulait dire, bien sûr, qu’on perdait encore du temps. Et quand on nous donnait une semaine, ce n’était pas « vous faites le boulot le premier jour, on se revoit dans une semaine, bonnes vacances. » Non, c’était une semaine, dans le sens on fait l’aller les trois premiers jours, le retour prendra quatre jours, et voilà. Ah, et quand je disais «  Vous », c’était bien sûr « tu ». Car on était seul maître à bord de notre vaisseau, puisque nous étions seuls. Ça pouvait vite devenir énervant, de rester coincé dans 50m² de ferraille dans l’espace. Mais généralement, tout se passait bien. Nos vaisseaux étaient rapides, et nos ordinateurs de bord et cartes très souvent mis à jours grâce aux ordinateurs de bords et aux cartes des autres vaisseaux. Ainsi, on évitait les blocus planétaires, ou autres patrouilles dans différents secteurs. Et si par hasard, on croisait le chemin d’une patrouille, on n’avait pas d’autre chose que de discuter ou de s’enfuir. Car en effet, contrairement à ce qu’on pourrait dire, les vaisseaux de transports de marchandises volées ne sont pas vraiment équipés pour le combat. Oui, il y a quand même des armes et un blindage, mais ces deux choses font partie de la catégorie légère. Il faut aussi dire que ces vaisseaux sont peu maniables du fait de leur taille, ou de leur cargaison. Ainsi, on peut être sûr que lorsque l’on croise une frégate ou un escadron de chasseur, il vaut mieux privilégier le dialogue, ou la fuite, au combat. Cependant, il nous arrivait de nous battre. Quand il n’y avait qu’un chasseur, par exemple. Car le vaisseau, comme dit plus haut est légèrement moins maniable, certes, mais plus blindé et mieux armé qu’un pauvre chasseur. Cependant, le vaisseau que j’ai actuellement n’est pas comme le vaisseau que j’avais lors de mes débuts en tant que contrebandier pour le gang de pirates. Non, il n’a rien à voir. Enfin, si. Tous deux sont faits pour transporter des cargaisons plus ou moins légales. Et ça, c’est un sacré problème, tout de même, quand on transporte quelque chose de légal. Parce que quand la cargaison est illicite, les officiers de la douane trouvent tout de suite ce qu’ils veulent trouver. Mais quand tout est en ordre, qu’on n’a rien à se reprocher, la chose est entièrement autre. Les inspections peuvent prendre plusieurs heures. Ils peuvent même démonter le vaisseau, s’ils veulent. Et le souci, c’est qu’il y a toujours cette histoire de timing. Il faut pouvoir livrer à temps. J’ai rarement eux des problèmes, à vrai dire. Non, tout s’est toujours bien passé, maintenant que j’y repense. Je devais sûrement être très chanceuse, car d’autres compagnons contrebandiers n’ont jamais eu autant de chance que moi. Je veux dire, la seule cargaison que j’ai perdue fut celle de Dreshka et Groshka. Ouais, bon… Disons que si je voulais perdre une cargaison, j’aurai pu en choisir une autre que la leur. Mais bon, je reviendrai là-dessus plus tard. Pour ainsi dire, le début de ma carrière de contrebandier marqua la fin de ma carrière de pirate, un peu à mon grand regret, car à peine un ou deux ans plus tard, le gang fut dissout, tout le monde rentra chez soi avec sa part du butin, et je ne revis jamais mes autres compagnons, sauf lors de l’enterrement de Pepe. Il est mort peu avant la guerre. Je me souviens que tout le monde avait bien aimé se revoir, mais on aurait tous préféré que cela soit pour une autre raison que le décès de l’un des nôtres…

Journal de bord du capitaine Sara Esperanza García - Entrée N°7

Je suppose que ça sera ma dernière entrée. Parce que ça ne m’occupe pas tant que ça, au final. Je me disais que ça serait un bon moyen de distraction, en attendant de nouvelles choses, mais plus le temps passe, moins il se passe de choses. Il y a quelques jours, on m’a confisqué mon vaisseau. Parce que j’avais voulu faire un tour avec. Quand les autorités m’avaient dit que non, je me suis dit que j’allais insister un peu, et puis je me suis rappelé que j’avais été pirate, il y a quelques années, et que j’étais toujours une contrebandière, alors que je pouvais bien faire ce que je voulais, puisqu’après tout, j’étais libre. Apparemment, je m’étais trompée sur ce point. J’ai pu voler quelques dizaines de minutes, mais on m’a vite cloué au sol à nouveau. Enfin, au sol. Disons que j’ai surestimé la force des rayons tracteurs des vaisseaux en orbite. Comme quoi, la chance finit toujours par tourner. D’abord avec Groshka et Dreshka, et maintenant avec mon vaisseau. Putain de merde. Ai-je encore le droit de me faire appeler contrebandière malgré le fait que je n’ai plus de vaisseaux, ou que je n’ai pas eu de contrats depuis près de deux mois maintenant ? Ouais, je ne suis pas sûre, moi non plus. Je ne pensais pas que ça me ferait aussi chier, mais bordel, j’avais encore tout faux. Et ça commence à me peser, ça aussi. J’approche un peu trop de la connerie à mon goût. J’avais lu quelque part que l’alcool pouvait causer des dégâts, mais je ne pense pas vraiment que ce soit ça… Quoi qu’il en soit, je vais un peu réduire ma consommation. Par contre, je me suis remise à fumer. Enfin, ce n’est pas de ça que je voulais parler. Groshka et Dreshka. Ouais, je crois que c’était la pire erreur que j’ai pu faire. Je veux dire, quand le boulot semble simple et que la paye est bien meilleure que ce qu’on me proposait d’habitude pour un boulot de cette envergure, et je ne dis pas genre légèrement meilleure, non, là on parle du décuple, c’est que forcément, il va y avoir une sacrée merde en cours de route. J’aurai dû le savoir. C’est comme les saloperies de pubs qu’on voit sur Internet, là. « Je gagne 6000 crédits par mois sans sortir de chez moi, et en utilisant cette unique méthode. » Ce genre d’arnaque. Eh bien moi, je suis tombé dans le panneau. La paye était bonne, près de 5000 crédits pour déplacer un chargement d’un entrepôt à un autre. Sur la même planète. D’habitude, ça paye aux alentours des 250-500 crédits, en fonction de la cargaison qu’on transporte. Plus y a de risques, plus la somme sera forte. Alors on imagine bien que quand on entend que le boulot sera tranquille et que la paye sera extrêmement bonne, il faut fuir. Faut pas chercher, c’est une arnaque. Une entourloupe. La baise. Et autant j’aime bien me faire baiser, là, ça m’a laissé un sentiment plutôt amer. Du genre quand on boit trop, qu’on pense aller au lit avec un 10, et qu’on se réveille à côté d’un 3. Ça la fout mauvaise. On a prit son pied, et encore, on était un peu trop bourré pour savoir ce qu’on faisait réellement, mais quand on part, on se dit qu’il y a eut un problème quelque part, et on se retourne pour voir la chose, et c’est douloureux. Et c’est exactement ce qui s’est passé avec Dreshka et Groshka. Pour faire simple, car cette histoire m’ennuie énormément, on m’avait dit d’attendre un certain mot de passe, je suis allé à l’endroit désigné, c’était une embuscade, et j’ai dû larguer la marchandise pour pouvoir me tirer de là. Le problème, c’est que cette marchandise valait largement plus de 20000 crédits. J’ai eut de la chance de ne pas les croiser trop souvent, mais ça reste tendu à chaque fois que je les vois. Il y a quelques jours, un type est venu essayer de me trouer la peau. Je crois que c’est moi qu’il voulait. Ouais, pas de doute. Je veux dire, il est clairement venu s’asseoir à côté de moi au bar, et pendant un moment, j’ai pu sentir son pistolet me chatouiller les côtes. Alors si je n’étais pas la bonne personne, je me demande bien pourquoi il aurait fait ça. Toujours est-il que ce type est mort, et que j’ai dû passer quelques jours au commissariat du quartier avant de réapprendre ce que tout le monde savait déjà, que ce mec était un criminel notoire, un genre de tueur à gage des bas-fonds de Pioneer, et que sa disparition ne rendrait pas grand monde malheureux, sauf peut être ses anciens employeurs, que je soupçonne d’avoir été Groshka et Dreshka. Comme je l’ai dit au début de mon récit, je n’ai pas beaucoup d’ennemis, et ces deux là sont sûrement les plus susceptibles de vouloir me voir 6 pieds sous terre. Donc quelque chose me dit que mes histoires avec eux sont loin d’être terminées, contrairement à ce qu’ils avaient voulu me faire croire il y a quelques semaines. Bon… Eh bien, j’ai plus vraiment de choses à raconter, alors je suppose que c’est la fin de ce journal de bord... Si on peut appeler ça un journal de bord. Un journal, peut être, tout au plus. C’était cool. Salut.



Description physique : Sara est une jeune femme attirante, au physique plus que généreux, du moins pour ce qui est de ses traits. Son visage est fin, ses yeux sont d’un bleu/gris assez joli et remarquable, et ses cheveux sont blonds. Elle a bien quelques tatouages, mais ils sont assez discrets et petits. Elle a cependant une de ses oreilles percée, non pas au niveau du lobe, mais à l’hélix, et juste à côté de celui-ci. Elle mesure environ 1m70, et ne pèse pas bien lourd, aux alentours de 50 kilos. Elle n’a pas des énormes seins, mais des seins de taille moyenne, ainsi que des fesses qui sont sûrement très agréables à palper. Après tout, ce sont des fesses.

Côté vestimentaire, Sara s’habille un peu comme cela lui chante, mais toujours avec des vêtements très fonctionnels. Elle ne porte que rarement de jupe ou de robe. En revanche, elle est toute à fait attirée par les pantalons et les vestes, ainsi que les chemises ou les tee-shirts. Et c’est là que la chose devient intéressante, car la plupart du temps ses vêtements sont des vêtements pour homme. En effet, il lui arrive assez souvent, disons plus souvent que de porter des jupes ou des robes, que Sara s’habille comme un homme. Sans vraiment de raison précise. Les vêtements masculins sont, selon elle, assez confortables et utiles dans certaines situations, mais ça ne l’empêche pas de s’habiller aussi comme une fille. Son style vestimentaire est généralement simple et sobre, avec, comme dit plus haut, une chemise ou un tee-shirt, une veste pour recouvrir cela, un pantalon, et des rangers.

Enfin, pour la coiffure, il lui arrive de varier les plaisirs. Elle fait, de temps en temps, des queues de cheval, ou des tresses (mais cela est plus rare), mais elle sait aussi laisser ses cheveux se balader librement quand il faut, ou bien aussi les attacher de façon à ce que l’on puisse penser, de loin, que le côté gauche ou droit (car elle alterne) de son crâne est rasé.

Spoiler:
 


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Dernière édition par Sara Esperanza García le Mer 14 Sep - 0:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sara Esperanza García   Mer 16 Sep - 22:14

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MessageSujet: Re: Sara Esperanza García   Mer 16 Sep - 22:14

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#1 'd6' :

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